Les territoires palestiniens occupés sont le plus grand et le plus moderne des laboratoires de tests d’armement

Les territoires palestiniens occupés sont le plus grand et le plus moderne des laboratoires de tests d'armement dans Contrôle population et Armes lab2-300x200Les « pourparlers de paix » israélo palestiniens sont un écran de fumée servant à cacher l’intensification de la guerre régionale menée par des proxis takfiristes al Qaeda & C°pour le compte de l’entité coloniale juive sioniste et son complice l’Empire américain corrompu et sur le déclin.

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Un film de l’Israélien Yotam Feldman intitulé  » Le Lab » révèle comment la guerre en Israël est devenu une source permanente de profits avec la complicité active des concepteurs et vendeurs d’armes mais aussi des universitaires juifs sionistes comme ce professeur au département des sciences sociales de l’Université de Tel Aviv, Isaac Ben Israel,* travaillant sur des « solutions finales  » : des modèles mathématiques pour prédire le taux de succés des assassinats extrajudiciaires ou le nombre d’individus à tuer pour faire s’effondrer toute une organisation ou tout un système politique.

Le nouveau film de l’Israélien Yotam Feldman « The Lab » ( Le Lab) présente les hommes qui font des territoires palestiniens occupés le plus grand et plus moderne des laboratoires de tests d’armement : les concepteurs et vendeurs d’armes les experts militaires les dirigeants de l’industrie de l’armement mais aussi des universitaires et intellectuels juifs sionistes qui non seulement cautionnent les guerres le bizness de l’armement et ses immenses profits mais participent activement à la recherche de « solutions finales » pour détruire ceux qui sont considérés comme ennemis de l’entité coloniale juive sioniste.

« Le Lab » réaffirme ce que Naomi Klein avait déjà affirmé dans son livre « The Shock Doctrine » : la principale raison de la prospérité économique d’Israël à une époque d’instabilité politique et de crise économique mondiale n’est pas dans le capital intellectuel et les prouesses dans le secteur des hight techs des Juifs sionistes mais bien plutôt des immenses profits tirés des conflits régionaux. On peut y ajouter les profits tirés des mini conflits à l’échelle mondiale grâce aux exportations d’armes et de savoir faire en matière de répression militaire policiaire ect…. qui se perpétuent à l’instigation du régime juif sioniste et de ses alliés chez les élites corrompues.

Dans son livre Naomi Klein montre que le gros de la croissance économique d’Israël peut être attribué à son énorme industrie militaire devenue sa principale source d’exportation surtout depuis le 11 Septembre 2001 (en 2012 Israël est classé 6ème exportateur mondial d’armement). Naomi Klein affirme aussi que la Cisjordanie occupée et la Bande de Gaza sont non seulement les plus grandes prisons à ciel ouvert du monde mais aussi les plus grands laboratoires de tests d’armements. Pour Klein les Palestiniens ne sont plus seulement traités par l’entité coloniale militaire juive sioniste comme des cibles mais aussi comme des animaux de laboratoire.

Pour Feldman les guerres récentes notamment celle de fin 2008-2009 montre à quel point la nature de la guerre vu sous l’angle juif sioniste a changé passant d’une « intermède de destruction de vies et de bien » à l’intégration de la guerre comme source de profits fixes. Le film de Feldman vise à montrer ce positionnement du régime sioniste considérant la guerre et principalement l’occupation comme une source de profits. Pour se faire Feldman a réalisé plusieurs interviews directement avec certains profiteurs de l’occupation/ guerres.

Les faiseurs de guerre n’opérent plus clandestinement mais en pleine lumière considérant « leurs produits » les armes comme un bien de consommation courante capables de leur rapporter un maximum de profits, les marchés de la guerre et de la sécurité sont ainsi normalisés pour devenir les piliers sur lesquels reposent « l’épanouissement économique » et le »bien être » de la société juive sioniste d’apartheid.

Ainsi dans le film de Feldman des ex commandants de l’armée israélienne n’hésitent pas à vanter leur expérience des combats et leur expertise des armes pour se vendre et vendre leur savoir faire en matière d’armement renforçant la constation que l’occupation fournit des opportunités économiques lucratives ce qu’avait déjà également affirmé l’ethnologue israélien Jeff Alper. La « sécurité » par la guerre – préventive d’auto défense pour éviter un nouvel holocauste toutes les justifications sont bonnes pour les Juifs sionistes… devient un produit de première nécessité fournit par le régime juif sioniste à ses citoyens juifs obéissants formatés dés leur plus jeune âge leur inculquant qu’une économie forte dépend d’une industrie de l’armement de pointe. Par conséquent le rôle de l’entité juive sioniste c’est de développer son industrie de l’armement pilier de sa croissance économique via les exportations de ces « biens de consommation » militaires. On retrouve aux postes les plus élevés de cette industrie de l’armement majoritairement publique mais également à la tête de toute une myriade d’entreprises privées qui fleurissent et font d’énormes profits en vendant la mort au bout des missile drones systèmes de surveillance de communication murs electrifiés tours de guet… d’anciens hauts gradés de l’armée israélienne.

Alors que le secteur des religieux ultra orthodoxes juifs avait jusqu’à présent été épargné par cette doctrine militariste le nouveau gouvernement a brisé le consensus avec le monde des yeshivots ( salles d’étude de la Torah) et vient de voter une loi pour incorporer ces jeunes religieux dans l’armée israélienne au grand dam des rabbins de ces groupes ultra orthodoxes pour la plupart anti sionistes. L’application de cette loi risque de provoquer des émeutes et déclencher une destruction du régime sioniste de l’intérieur.

Aux ébats mortifères de ce couple armée industrie de l’armement juives sionistes se joint un troisième partenaire : les universitaires israéliens. Le film de Feldman nous en fait découvrir quelques spécimens concepteurs d’armement scientifiques et intellectuels servant la cause juive sioniste jusque dans son entreprise profitable de mort sans aucun remord ni sursaut de conscience. Aprés tout ils sont formatés comme vivant en état de légitime défense perpetuelle face à un danger d’extermination lui aussi perpétuel la religion juive dévoyée par des « rabbins » sionistes corrompus leur fournissant toutes sortes de justifications certaines messianiques complètement délirantes.

Les voyages à Auschwitz et autres lieux mortifères mais aussi le Temple de la mort et son bizness du « souvenir » Yad Vashem – c’est la première fois dans l’histoire juive qu’un tel Temple est construit dédier à la Déesse de la MORT une abomination pour certains juifs pieux – sont des moyens de formatage intense et profond des « cerveaux juifs sionistes » inclus les cerveaux de ceux considérés comme les « élites ».

Parmi cette élite intellectuelle universitaire le film de Feldman nous fait découvrir un spécimen « Made in Israël » Shimon Naveh, philosophe militaire, qui emmène le spectateur jusqu’à une base d’entraînement dans le désert du Negev construite sur le modèle d’un village palestinien. Vêtu d’un T Shirt Nike, d’un pantalon de camouflage et de lunettes de soleil rondes hyper mode, il se promène dans la ville fantôme expliquant comment la philosophie française l’a aidé à trouver une doctrine militaire de guerre post moderne : déconstruction de l’espace urbain. En deux mots et concrètement cette doctrine se base sur le forage de trous dans les murs des appartements et maisons d’habitations permettant de se déplacer sans utiliser les rues et ruelles de l’espace urbain.

Naveh est le « génial concepteur » de cette tactique utilisée lors de la guerre « Opération Defense Shield » au cours de laquelle l’armée israélienne a détruit le camp de Jenin et réoccupé les villes de Cisjordanie occupée. Il est l’auteur de In Pursuit of Military Excellence, the Evolution of Operational Theory où il déploie son arrogance juive sioniste « d »expert militaire » tout en se montrant un bien piètre écrivain.

Israël a exporté – bizness oblige- ses méthodes de « destruction massive » notamment au Brésil ou la police brésilienne les a mises en application dans les favelas de Rio pour lutter contre les trafiquants de drogue les favelas étant devenus pour beaucoup des zones de concentration urbaine type camps de réfugiés palestiniens faciles à contrôler. Kabul ressemble à Bagdad qui elle même ressemble à Jenin.

Ces « aménagements urbains » sont vendus au prix fort par l’entité coloniale juive sioniste et font partie de ses « produits d’exportation » sécuritaires difficile à intégrer à la campagne de BDS et qui rapportent mille fois plus que les avocats pamplemousses oranges de Jaffa du Sionisland.

Autre spécimen « Made in Sionistland » que l’on découvre également dans le film de Feldman, Isaac Ben Israël*, ancien militaire de carrière actuellement professeur au département de sciences sociales de l’Université de Tel Aviv trés occupé à développer des modèles mathématiques pour prédire le taux de succès des assassinats extrajudiciaires (qualifiés de crimes de guerre en Droit International). Ses modèles mathématiques lui permettent aussi utilisant un simple formulaire de substitution de prédire le nombre d’individus à tuer pour provoquer l’effondrement de toute une organisation ou d’un système politique.

L’exemple de Ben Israël n’est qu’un cas parmi d’autres illustrant la complicité dans les milieux académiques entre ces « têtes chercheuses » et le complexe militaro industriel israélien. Dans les milieux universitaires les quelques rares chercheurs et professeurs qui s’opposent à l’occupation s’abstiennent de dénoncer ces « prouesses universitaires » révélatrices de l’état de délabrement moral qui sévit chez les élites juives sionistes.

L’UE mais aussi la France à titre individuel financent des programmes de recherche des milieux universitaires israéliens. Des miliards d’Euros servent ainsi cette entreprise mortifère qu’est dans certains domaines la recherche israélienne alors même que l’argent manque en Europe et plus particulièrement en France pour financer des postes en CDI pour les jeunes chercheurs français qui doivent se contenter de CDD ou de post docs renouvelés ad nauséum

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