Au moment où des chercheurs confirment l’existence d’un trou de plus de 2 millions de kilomètres carrés dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique, des équipes britanniques s’apprêtent à amorcer une expérience en vue d’injecter dans la stratosphère des sulfates pour refroidir éventuellement la planète. Or les sulfates sont les molécules qui auraient fortement contribué à endommager la couche d’ozone.